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vendredi 2 août 2013
par NA Franck

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première projection le 2 septembre 2015 voir http://www.darksite.ch/alachaine/spip/spip.php ?article364

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spéciale projection Saint Montan du samedi 21 septembre 2103

Tournage événementiel du 18 au 30 août 2013.

OÛ : à Saint Montan Ardèche, 20 km au sud de Montélimar mais de l’autre côté du Rhône. Aux ateliers Avec Vue sur la Mer. Quartier Courbier. A deux ou trois kilomètres du vieux village médiéval de Saint Montan, sur l’ancienne route de Bourg Saint Andéol. téléphone 04 75 52 51 01

Qui :

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août 2013

Musique :

-Rafael Giménez de la Vega
- Tagg Rasoloarison
- Laetitia Bellanger , violoniste
- Colin Mousset
- Abdul Dance

Actes :
- Fanny Vienot
- Alexandre Melon
- Gérard Montel
- Franck Vacheron
- François de Limoges
- Andrèa Rasoloarison
- Liana (7 ans)
- Nathalie Dongmo
- Jimmy Pontvianne
- Mina retali
- Lilo
- Candice

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bande-annonce
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photo Jimmy Pontvianne
la foudre aurait traversé l océan
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photo Jimmy Pontvianne
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photo Jimmy Pontvianne

avec la participation d’Amandine, Yves Tubry, Ben et Cécile Audibert.

merci aux résidents des ateliers d’ AVEC VUE sur la MER

Grand merci aussi à Julia Burns, Andrew Masters, Xochitl, Francois Riechsteiner, Nikolai Snoek et Babeth et Elio del Castillo et Séverine

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photo Séverine
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photo Séverine

Partenaires : Avec Vue sur la Mer

Vestiges

PALC

merci à l’association la Petite Ourse

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ZOOM d’un CLIC sur l’image
photo Séverine

un film - Franck NA

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INTENTIONS : Cinéma de l’Oralité, quatrième film participatif au sein d’une communauté particulière.

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pour aggrandir CLIC dessus
photo Séverine

" Mais SUR TOUT Filmer serait écrire tout en donnant le temps qu’il fait au moment d’écrire. Le temps mental. Le présent de FAIRE. Ecrire serait partager une fulgurance. Comment ne pas souhaiter voir celui qui compose. ou plutôt avoir les paramètres de son échappée belle. De comprendre ce qui nous amène précisément là. Filmer serait connaître ce qui se passe autour de celui qui écrit. Adopter ces mots et images portés par un débit particulier, que l’on sentira proches car on aura perçu un peu de leurs genèse et progression. On fera avec eux un certain cheminement. Finalement, on se fait entraîner par la sève provenant des racines, des racines baignant et distillant un humus caché dans les ténèbres magmatiques. Voir la scène décrite, mais aussi le contexte des joueurs, marionnettes ou performers, les affects des protagonistes mais surtout qui regarde ce qui est donné à voir, et offert sur l’autel de la représentation. Entendre les indications, les mots d’ordre du "menteur-en-scène", et surtout avoir d’indéniables d’ éclats de réalité qui ne peuvent que restés exacts, témoins, faits-main, (spectacle d’images et d’actes, fabriqué à même le sol), sans coupure, sans remords ni masquage. Visualiser la conviction de l’auteur (Ici Londres, Tatatata Ta : un homme parle à ses congénères. Tatatata Ta.) Et surtout ne pas douter des risques et du chaos qui l’entourent."

A.D. 16 AOUT 2013

METHODE de TRAVAIL :

Des propositions de jeux et de dispositifs sont filmées et permettent de déterminer qui fera quoi. Par petits groupes, sont proposés des actes qui sont censés être des tentatives de sonorisation d’un événement choisi dans l’actualité ou dans une histoire personnelle. Ces sons enregistrés sont censés finir dans une radio RADIOPHONE, seul lien avec le monde extérieur pour cette communauté. L’histoire s’achemine peu à peu, se précise de jour en jour.

PRINCIPE de la NARRATION :

Tout tourne autour du studio de prise de son d’une radio sauvage isolée dans la campagne, tout autant ruche de talents éclectiques que coure des Miracles. INOX, une radio inexorable : les protagonistes sont tenus d’alimenter une radio permanente. C’est leur activité dans un mobil home. Un défi sans fin. Il ne leur est pas permit ou concevable que s’interrompe un moment la radio. La radio est insatiable. Une ogresse. Il faut que son flux sonore ne meurt pas. Et les habitants de cette friche industrielle en sont ses esclaves volontaires. Leur cause est assez absconse. Mais on s’attachera plus à leur vie communautaire, à leurs prouesses artistiques, à leurs relations, leurs fêtes et coutumes dans ce micro univers, comme une île abandonné au milieu de la terre.

En un mot, afin d’alimenter la radio en enregistrements sur le vif, des reconstitutions d’événements s’enchaînent : on assiste ainsi à la reconstitution du Parthenon pour illustrer une annonce immobilière, ou une manifestation équestre sans chevaux mais avec les moyens du bord. De la marge pourrait on dire. L’équipe des bruiteurs se transforme mais éprouve le besoin de dresser sommairement le décor de leur sujet afin de s’en immerger au plus proche.

r e p é r a g e :

des photos du lieu de résidence et de tournage pour ceux qui ne connaissent pas :

— http://www.darksite.ch/alachaine/spip/spip.php ?article190