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A P I
samedi 26 mai
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API

MPEG4 - 2.6 Mo
API VR
Olivier JOUREAU conception

Association pour le Patrimoine Industriel

Rue du Vuache 25 1201 Genève

Tél 022 340 44 10

L’API a pour vocation le patrimoine industriel et le monde du travail qui lui est lié. L’industrie et le marché du travail connaissent un nouveau bouleversement métabolique : après l’ère numérique et ses rudiments qui ont très vite obligé une refonte de l’imprimerie, pour ne parler que d’elle, le nouveau défi s’appelle A.I. : L’intelligence artificielle en français. l L’API se donc d’observer les corps de métier qui en disparaissant pourraient aussi nous faire perdre des connaissances, des savoir- faire.

Une réflexion qui englobe les laisser pour compte de ces mutations, ceux qui ne parviennent pas à être caméléons. Une réflexion qui n’élague pas le libre-arbitre et les libertés individuelles, et qui ne fait pas abstraction e la création artistique, de l’absurde et de la joie. A.D. API

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Sur le Web : ww.alachaine.ch
un site - sources
mercredi 9 août

www.alachaine.ch

Site indépendant de videos inédites,

www.alachaine.ch fête ses dix ans en 2018 :

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www.alachaine.ch c’est quatre millions ( 4 000 000) de visiteurs sur environ quatre cents articles, comportant chacun entre deux et quatres videos exclusives.

www.alachaine.ch fait partie des activités de l’association PALC ( Productions A La Chaine), basée à Genève.

www.alachaine.ch

Garantie sans budget marketing.

 
Sur le Web : www.alachaine.ch
Atelier Participatif Audiovisuel
dimanche 11 janvier

— une compilation ds meilleurs échanges de lettres-videos d’enfants distants est disponible en DVD, durée 26 minutes. 10 E. 15 CHFs


Stage audiovisuel de quartier à quartier distants. A Genève et ailleurs.

Atelier vidéo pour les 9 à 16 ans

3 jours pour

réaliser un film !

Atelier vidéo pour Jeunes adultes

Atelier vidéo pour habitants .

avec Franck NA, cinéaste

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l A P A
Atelier Participatif Audiovisuel

Renseignements : bonjour@mise-a-jour.net Forum Démocratie participative : info@forum1203.ch

 
Alachaine.ch
jeudi 20 mai

Des films courts circuitent.

Des vidéos pour agir sur le monde.

Pour en avoir le cœur net

 
Sur le Web : www.alachaine.ch
CHANGEMENT CLIMATIQUE – ACTIONS GLOBALES Des réponses humanistes aidées par les basses technologies
jeudi 8 septembre 2011
par NA Franck
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50 préfabriqués identiques et vides, transformés en 49 différents aux normes et constitution d’un environnement relationnel.

une contribution de m. Lucien KROLL, architecte, Bruxelles

au ForuMMedia habitat participatif réactualisé, là :

http://www.darksite.ch/alachaine/spip/spip.php ?article181

EU SUSTAINABLE WEEK

Promoter : National Research Council of Italy, Institute for Service Industry Research (Urban Strategies) / Federico II University of Naples, Department of Architectural Configuration & Ap-plications / PhD in Building Rehabilitation and Environmental Recovery (University Federico II with University of Genova and University of Palermo)

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ECOLONIA,quartier soutenable à Alphen-aan-de-den-Rijn, NL. 100 maisons pour 9 architectes pour casser l’homogénéité du « rationnel-mécanique »,
Alphen aan den Rijn

CHANGEMENT CLIMATIQUE – ACTIONS GLOBALES Des réponses humanistes aidées par les basses technologies

Situation des pratiques environnementales urbaines. Loin de vouloir critiquer les essais officiels sur environnemental, je souhaite caractériser la « tendance ingénérle » de ces concepts de quartiers soutenables et de maisons passives et surtout leur timidité naïve. Bien sûr les recherches d’économies d’énergies sont vertueuses mais le thème étroit est focalisé sur la seule énergie et aucunement sur l’humanisme : c’est mutilant. L’humaniste dérivé de l’hospitalité antique (qui a précédé le langage) est ce qui nous différencie des animeaux… Les essais officiels choisissent parmi la panoplie des nécessités environnementales, la plus technique et, à la fois, la plus financièrement profitable. Pourtant, épargner ou gaspiller l’énergie, c’est toujours marchandiser la pla-nète… Car l’association de la technologie et de la finance est le climat qui a permis l’avènement du na-zisme et, d’après Peter Sloterdijk, elle a détruit l’humanisme dès 1945… Hiroshima et puis Fukus-hima sont deux décisions techniques aussi anti-humaines l’une que l’autre, prises sans consulter les « voisins ». Que nous faut-il de plus pour arrêter tout, aussitôt ?

Les questions simplistes produisent toujours des réponses tronquées : c’est le contexte vivant qui rassemble le mieux le réseau de toutes les so-lidarités. Le réduire à un seul objectif, c’est décharner l’entreprise. De plus, et l’essentiel est là : le séparer des nécessités primordiales de l’humanisme est déraisonnable… N’analysons plus, synthétisons ! Car il vaut mieux agir dans un milieu victime de toutes les pollutions : cela assurera, même timidement, une réalité humaine complexe et évitera la stérilité des ingénieries. Les expériences trop partielles sont peu utiles à découvrir une bonne pratique : seuls les effets du réseau de contradictions humaines et matérielles pourront créer une complexité vivante et une forme ouverte à la participation.

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De Zilvervloot, Admiraalsplein à Dordrecht NL « Conglomérat urbain » : le programme qui se dé-finit au fur et à mesure de l’étude : ils se poursuit en deuxième phase, etc.
Dordrecht

L’avenir, c’est demain Depuis 1972, nous savons que l’humanité est menacée d’extinction : L’Union Européenne, entre autres depuis cette époque pouvait y croire et s’organiser calmement pour expérimenter les actions planétaires utiles, sachant que les ressources natu-relles seront bientôt toutes épuisées. Pour bâtir une politique mondiale de sauvetage, on aurait pu tâtonner patiemment, et puis passer de la théorie aux essais-pilotes successifs dans la réalité,... Nous ne manquions pourtant pas de prophètes mais nous avions trop de rapaces… Entretemps, cela se pré-cise mais rate magistralement dans le désastre « Kyoto/Copenhague/Cancun/Durban/etc./etc. ». Comme la nature ne figure pas en actif dans les comptabilités nationales, on assiste à des recherches enragées de nouvelles sources (gi-sements sous-marins qui crèvent le fond de l océan, gaz de schiste qui massacre les derniers paysages, etc.) et au spectacle des parcs nucléaires suicidaires. Quarante ans plus (ou trop ?) tard, nous bricolons quelques sous-questions maigres et nous refusons d’entreprendre aucune action globale sur le paysage physique et humain… L’Union Européenne, dans sa magnifique vocation universelle, aurait du organiser en laboratoire d’abord, et puis en vraie grandeur, des actions « holistes », humanitaires et techniques. C’est raté : rien n’a été entrepris et malgré une admirable activité dispersée dans les initiatives privées, rien de significatif n’a été réalisé…

Attitudes holistes Elles existent, mais elles sont rares. L’outil le plus brillant est celui de la HQE : la Haute Qualité Environnementale française. C’est une norme souple et jamais réductrice : elle aide le maître de l’ouvrage à décider de toutes les questions posées par l’écologisation de la construction. Il lui appartient de choisir ses ambitions et leur mesure. Elle est à la fois holiste et pratique. Nous avions gagné le concours organisé par la Région Nord-Pas de Calais pour le Lycée technique de Caudry en HQE fanatique (après, elle a molli), Il est devenu le bâtiment français le plus complet en performances environnementales. Nous avons du répondre aux 67 cibles radicalement imposées et les harmoniser toutes. Inévitablement, ce chantier a at-teint la plus vaste qualité environnementale de France. Puis après une participation étroite avec les professeurs et les services, nous leur avons expliqué qu’ils pouvaient proposer toutes les modifications utiles. Nous avons modifié les 2/3 du projet. Ainsi, cela a ajouté une culture pédagogique locale à un programme forcément sec. Nous avons aussi obtenu une grande variété de formes et de matériaux et une philosophie des ambiances humaines qui ont écœuré les architectes qui oscillent entre le technicisme et le narcissisme (même si celui-ci est déjà une qualité humaine)…

Humanisme Comme la démocratie, on n’impose pas l’écologie par décret. La dimension essentielle, violemment rejetée ou ignorée par les autorités, c’est la participation créatives des usagers. Elle est éternellement absente des pratiques, de la littérature et de tout enseignement. Il existe pourtant quelques expériences héroïques.

Nous sommes en l’an 2060 Ces jours-ci, le tsunami nucléaire nous a glacés d’effroi : nous sommes bien forcés d’en regarder lon-guement les images. Admirables Japonais : aucune panique... Le prochain désastre sera sans doute en-core mieux répercuté par la presse qui parviendra à déclencher une vraie panique. Alors, dans l’affolement, les autorités devront enfin mettre en œuvre une écologique globale et si rien n’aura été expérimenté paisiblement, elles feront exactement n’importe quoi… Nous devrions logiquement nous transporter dans cinquante ans. Là, c’est simple : il n’y aura alors, plus aucune ressource naturelle, toutes seront épuisées. Dès lors, rien n’est plus urgent que de passer à l’expérience sur le réel, en s’imaginant vivant dans cet avenir. Nous avons grand besoin « d’ingénieurs homéopathiques » ! En 1994, nous avions été invités à La Haye par le Ministère Néerlandais du Logement à un exercice de « Développement technologique durable ». Cette re-cherche avait été une aventure prémonitoire : nous devions nous imaginer en 2040. Car sans ressource naturelle il faudra s’organiser exclusivement en cycles continus et en autonomie des bâtiments (Cradle to cradle et & Rees + Wackernackel). Curieusement, nous avons découvert que c’était déjà réalisable immédiatement… Hélas, on ne l’a pas construit : on en saurait beaucoup plus aujourd’hui sur les comportements humains et sur les attitudes possibles envers le gaspillage de tout l’attirail des techniques actuelles.

Energies Officiellement, une maison passive est celle qui, sauf quelques obligations banales. par son isolation généreuse mais coûteuse en budget et en surface habitable, prétend ne dépenser aucune énergie. Bien sûr, c’est louable mais vu de plus près, la plupart n’y arrivent que par leur production personnelle d’énergies : photovoltaïques et autres. Je ne veux aucunement critiquer mais regretter cet enfermement dans une technique autistique qui va parfois jusqu’à la mauvaise foi : une tour écologique ? Encore un oxymore. En effet, l’écologie pratiquée un peu partout, se limite à la consommation énergétique qui ne compte qu’à partir du moment où le chantier est habité : pas plus. Et bizarrement, personne ne mentionne « l’énergie grise » : celle qui a été incoporée à tous les stades de la construction depuis les carrières, la cuisson des briquetteries et des cimenteries, le diesel du patron entrepreneur, de celle sa grue, des trajets de ses matériaux et de ses ouvriers, etc. Il faut y ajouter toute l’énergie dépensée par l‘administration et les services sans lesquels le chantier n’existerait pas : les dépenses d’architectes, de notaires, d’avocats, de banquiers, d’administrations publiques qui gèrent les dossiers et rédigent les lois, etc. etc. Il faut aussi y ajouter la part de services urbains : routes, véhicules, sécurités, ordures, assainissements, administration générale, sans lesquels la construction ne serait pas viable. La partie invisible de l’iceberg…

Durabilité Pour durer, un objet abritant une activité humaine aussi instable, doit être transformable : c’est l’enfance de la logique du durable. Observons, par exemple, les façons d‘habiter et les mutations de la cuisine familiale : d’abord paysanne (on y habite), puis séparée avec table des repas, puis laboratoire qui induit la préfabrication industrielle des repas, puis intégrée au séjour qui lui, n’est plus fermé (tout l’espace devient habitable et chauffé), et puis ? Ce que nous promet le climat qui devient erratique n’a aucune chance de figer nos évolutions actuelles (peut-être contraintes et pénibles) qui s’imposeront de plus en plus rapidement. Nous ne pouvons même pas deviner si la taille du logement d’une famille va croître ou rétrécir ? Mais l’architecture reste encore un monument et sa forme reste définitive. La transformabilité doit être incorporée visiblement aux formes d’architecture.

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Lycée Technique
Caudry CY : Lycée Technique de Caudry, Pas-de-Calais, F. Participation des usagers, complexité, paysage urbain, 67 cibles environnementales.

DEUX ANGOISSES :

1. La Forme Urbaine : Les humanistes ne veulent plus demander aux experts : ceux-ci avaient déjà artificialisé le paysage pour le mettre en « fabrication » industrielle dans les années ’60 à ’80. Résultat : les préfabriqués se démolissent tous les 25 ans… Nous préférons questionner des participants, en groupes mêlés et voir se former lentement un modèle d’habitat relationnel avec toutes les différences naturelles et essayer de le réaliser. Ainsi on fait appel plutôt au cerveau reptilien qu’au lobe calculateur… Chaque expérience devient la matrice de la suivante. Puisqu’on n’est sûr de rien, il faut assurer la transformabilité physique et architecturale (complexe et provisoire…).

2. Les matériaux innocents : Il nous reste : terre crue ou cuite, pierres, sable et chaux, isolants animaux ou végétaux, un peu de verre, du bois en grosses ou fines sections, et c’est à peu près tout… mais s’y ajoutera une formidable poussée de low-tech…

Programmes urbains raisonnés Expérimenter d’urgence dans le réel, à base d’humanisme participatif et de basses techniques en visant l’autonomie. Réaliser de tous côtés, des groupes urbains complexes tous différents et visiblement transformables : l’administration suivra moyennant une nouvelle attitude... ET cela, il faut s’y mettre aussi vite que possible puis et l améliorer les façons de faire dès le premier chantier pour rester à jour et préparer le suivant pour les modifications trop récentes. Une tentative instruit la suivante… Et c’est suffisant pour réaliser une forte densité urbaine civilisée.

Lucien Kroll architecte

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Lycée Technique
Caudry

ingénieurs homéopathiques ? ...

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réhabilitation
Béthoncourt-Montbéliard,

Climate change – Gobal actions Humanist answers helped by low technologies.

Situation of urban environmental practices.

Far from criticising the official endeavours upon environment, I wish to characterize the “engineering tendency” of these sustainable quarters projects or those of passive houses and most of all their naïve shyness. For sure, the researches about energy economies are meritorious but the narrow theme is focussed upon the sole energy and by no means towards humanism : this is mutilating. Humanism derived from the antique hospitality (that existed before the human language) is what makes the difference from animals. The official experiments al-ways choose amongst the panoply of environmental necessities, the most technique and, in the same movement the most financially profitable. But sparing or wasting energy is always merchandising the planet. Because that association of technology and finances allowed Nazism : and after Peter Sloterdijk, destroyed humanism after 1945… Hiroshima and Fukushima are both technical decisions as anti-human the one as the other, taken without consulting the “neighbours”. What do we need more to stop it immediately ?

Simplistic questions always produce truncated an-swers… It is the living context that best triggers the net of all solidarities. Reducing it is to a sole objective is emaciating the action. Furthermore, and this is essential, separate it from primordial necessities of humanism is definitively irresponsible. Never analyse anymore, let’s synthesise. It is better to act in a “normal” environment victim of all the pollution : it will guarantee, even timidly, a human complex reality and save us from sterility of engineer-ing. Partial experiments don’t help us to discover a good practice : alone the effects of a net of human contradictions will shape a living complexity and a form open to participation.

The future is tomorrow, Since 1972 we know that humanity is threatened of extinction : European Union, between others, from that moment could believe it and quietly organise ourselves to experiment planetary useful actions, knowing precisely that natural resources will all be soon depleted. In order to build a world safeguard policy, we had plenty of time to grope and peacefully to go from theory towards pilot-essays and reach re-ality. We have never been short of prophets but we possessed too many financial birds of prey… Meanwhile our failure becomes clear in the dis-astrous “Kyoto/Copenhagen/Cancun/Durban/etc./etc.”. As nature is absent from the national accountabilities, we assist to infuriating researches of new wells of energies (stratum kilometres undersea that burst at the bottom of the ocean, or recently gas of schist that will devastate our last natural landscapes, etc…). We also assist to the spectacle of more suicidal nuclear parks scattered anywhere. Forty years later (or too late ?) we quibble within meagre questions and we refuse to act globally upon the physical and human landscape. The European Union, in its magnificent universal vocation, had to organise first in laboratories and then in full-scale “holist” actions made of humanitarian intentions and low technologies. Alas, this was missed : nothing was undertaken and, despise an admirable green activity scattered in private initiatives, nothing significant has been yet realised.

Holist attitudes Yes, they exist but scarcely. The most brilliant public holist tool is the French HQE, the High Environmental Quality ; the flexible norm, never re-ducing the builder but helping him to choose the entire environmental prowess possible in his construction. It belongs to him to decide his objectives and its ambitions. It helps him through the entire work and for the verification of the ambitions. We did win a competition for a technical school in Caudry, France, with a “fanatical” HQE obligation (afterwards it became flabby), the highest possible : we had 67 targets to reach together : it covered all the possible pollutions. Unavoidably, that school reached the highest ecological performance in France. Curiously enough, it didn’t attract much curiosity : officially environmental qualities are restricted to sole energy… After having won the competition, we organised the participation of the users : the teachers, the service workers, etc. were gathered. We explained them that they could propose all the significant modifications they needed. We changed 2/3 of the area. It added to the dry theoretical program, a pedagogical local culture… We reached the maximum variety of forms, materials, colours, plants, etc. and a philosophy of ir-rational human ambiance that dishearten classical architects, balancing between high tech and narcissism, even if this is already a human quality…

Humanism As for democracy, ecology cannot be imposed by decree. The essential dimension (violently repelled or ignored by authorities) is the creative user’s participation. The inhabitant, this inhibited eternal absent within practices, professional literature or any education. But some heroic experiences are now and then realised…

We are in the year 2060… After that terror facing the tsunami and the nuclear implosion, we are forced to look sharply to the images and the courage of Japanese… We guess that the next disaster will be different and worse and then, the press will provoke a worldwide panic. The authorities will immediately feel compelled to reorganise the cities : if nothing had been wisely experimented before, they will decide any improvisation. Logically, we should have to transport ourselves in the year 2060. Then, clearly, without any natural resources : they will have been wasted and depleted. So, if nothing is more urgent today than experiencing immediately in that reality, a city without these resources, imagining that we live in that future. In 1994, we were invited by the Dutch ministry of housing to take part in an exercise of “Technological Sustainable Development”. That research was premonitory. We had to organise ourselves in continuous circles and realise autonomous buildings (Cradle to cradle et & Rees + Wackernackel). We were astonished : we discovered that it was immediately realisable… Alas, we didn’t build our propositions : we could have learned much about the human behaviours and the possible attitudes towards waste of all the actual technical gear. We badly need “homeopathic engineers” !

Energies Officially, through heavy insulation, generous but costly in money and habitable surface not to consume energy at all and adopt some precautions, a passive house pretends to consume zero energy. Surely, it is generous but looking closer, most of them need a little personal production of energy : photovoltaics and others. I don’t criticise but I regret that confinement in an autistic technique that goes sometimes until bad faith : an ecological high-rise building is an oxymoron… In fact, ecology as practised everywhere limits itself to the sole energy consumption that counts from the exact moment when the building is inhabited, no more. Strange enough, no one mentions the “grey energy”, the energy that was necessary to have the building ready… The energy incorporated in all the phases of the construction, from the stone pit quarry, the baking of bricks and cement works, the fuel for the Mercedes of the contractor, for his crane, the transport of all the materials and workers, etc. We have to add the energy spent by administration, and public services without which the work couldn’t exist : the fees of architects and engineers, lawyers, solici-tors, bankers, public administrations that study the building permits, prepare the urban equipments : streets and other circulation means, security, garbage, sewer, and general administration without which nothing is viable. The hidden part of the ice-berg…

Durability To resist, an object sheltering a human activity so unsettled must be transformable : it is the degree zero of the durability. Let us observe the way people inhabit and for instance, the family kitchen : first peas-ant (it is simply inhabited) then, separated from the living place as a dining room, than a laboratory that induce the industrialisation of meals, then simply integrated in the living room which is no more closed (that obliges to heat the whole space) and then the next in our fast evolving ways of dwelling ? What is promised by the climate that becomes erratic has to-day no chance to fix any form of dwelling. We even don’t guess if the area allocated to a family will grow or shrink… But common architecture remains a monument with an immutable form… The transformability has to be incorporated into the archi-tectural form.

TWO ANGUISHES 1. Urban Form : Humanists are not willing to ask proposals again to experts : they already answered when, during the sixties, they artificialised the landscape to put it into “industrialisation”. The result is that we have now to demolish them every 25 years. We, personally, prefer to ask to participants in mixed groups to elaborate a personal project. We see a relational habitation model slowly emerging with all the natural differences and we try to realise it fast. So, we invite rather the reptilian brain than the calculation lobe… Each experience becomes the matrix of the following one. As we are sure of nothing, we must ascertain the physical and architectural transformability, temporary and complex).

2. Innocent Materials After analysis we are allowed to keep : crude earth or baked, sand, chalk, stones, animal or vegetal in-sulations, some glass, cultivated wood in thick or thin sections : that’s nearly all… But we have to add an explosion of low technology… This is enough to realise a high-civilised urban density…

Reasoned urban programs Most urgent experiments in the reality with participative humanism and low technologies aiming autonomy, to be realised on different situations, urban complex groups, all different and visibly transformable : administration will follow when adopting an open attitude. A tentative prepares the next one and so on.

Lucien Kroll architect

QUATRE IMAGES :

CY : Lycée Technique de Caudry, Pas-de-Calais, F. Participation des usagers, complexité, paysage urbain, 67 cibles environnementales.

DO : De Zilvervloot, Admiraalsplein à Dordrecht NL « Conglomérat urbain » : le programme qui se dé-finit au fur et à mesure de l’étude : ils se poursuit en deuxième phase, etc.

BW : ECOLONIA quartier soutenable à Alphen-aan-de-den-Rijn, NL. 100 maisons pour 9 architectes pour casser l’homogénéité du « rationnel-mécanique »,

BT : Béthoncourt-Montbéliard, F 50 préfabriqués identiques et vides, transformés en 49 différents et à jour d’après les nouvelles normes et c onstitution d’un environnement relationnel.

FOUR IMAGES : CY : Technical School in Caudry, Pas-de-Calais, F. User’s participation, complexity, diverse urban landscape, 67 environmental objectives in HQE.

DO : De Zilvervloot, Admiraalsplein, Dordrecht, NL « Urban conglomerate » that defines itself as the study proceeds : it continues for the second phase.

BW : ECOLONIA : first sustainable quarter in Alphen-aan-de-den-Rijn, NL. 100 houses by 9 architects to escape from the homogeneity of « mechanical rationalism » and an ambitious and diverse environmental program.

BT : Béthoncourt-Montbéliard, F 50 identical empty social apartments transformed in 49 different following new norms and constitution of an relational environment.

Ingénieurs homéopathiques ?

Hiroshima and Fukushima are twin towns ; they are not alike through the end of their names, but above all, as victims of inhuman plots and their technical decisions, without any popular consultation. In any most violent moving picture, Americans cow-boys, before shooting always shout : “hands up”. For Hiroshima they didn‘t : Harry Truman dropped his bomb before the term he himself chose : Bikini should have been enough to receive the rendition… Then the most unnecessary the massacre was this of Nagasaki : they possessed a last bomb without use : why not drop it upon Nagasaki, without objective… There was no more dialogue with the inhabitants around Hiroshima than around Fukushima. There, as well, they decided to lay a bomb (and then some more) in an earthquake place : carefully they didn’t consult the neighbours nor the citizens. Both bombs have spread the nuclear planetary terror…

07/08/2011 Environmental Pollution and Human Health Working Group-

 

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forum :
CHANGEMENT CLIMATIQUE – ACTIONS GLOBALES Des réponses humanistes aidées par les basses technologies
vendredi 19 août 2016
par  Chantal Dagenais
Des canots ou autre navire adpte a rame et pédalier ! Serait une bonne façon de ce déplacé rapidement et premetrais une meilleure santé pr i rajouté tout sorte accessoire pr alimenté de facon écologique ,,hydroliene ,solaire ,éolien ect ,,.heureuse avoir partagé un reve ! Capitaine d’un Voilier le Provence a oka !signes : É chantal Dagenais :)Bonne fin de été 2016 !*¤€


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CHANGEMENT CLIMATIQUE – ACTIONS GLOBALES Des réponses humanistes aidées par les basses technologies
jeudi 25 août 2016
par  NA Franck

OK

voir les bonus

Une expulsion abusive a eu lieu à Montréal , peu de temps avant le Forum Mondial Social. Des services de sécurité privés ont été utilisés pour déloger une vingtaine de personnes manu militari. En toute illégalité. Vous pouvez voir un témoignage à ce lien et trouvez d’autres infos

Les bonus du FSM http://darksite.ch/alachaine/spip/spip.php ?article390 Les expulsés vont tenter un procès.

Abusive eviction took place in Montreal, shortly before the World Social Forum. Private security services were used to dislodge twenty people forcibly. Illegally. You can see a testimony to this link and find other info

Bonus WSF http://darksite.ch/alachaine/spip/spip.php ?article390 Expellees will attempt a trial. They need moral support.


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