Accueil du siteTEXTES
Liste Alachaine.ch
Inscrivez-vous pour recevoir les nouveautés de Alachaine.ch.
   
A P I
samedi 26 mai
JPG - 71 ko

API

MPEG4 - 2.6 Mo
API VR
Olivier JOUREAU conception

Association pour le Patrimoine Industriel

Rue du Vuache 25 1201 Genève

Tél 022 340 44 10

L’API a pour vocation le patrimoine industriel et le monde du travail qui lui est lié. L’industrie et le marché du travail connaissent un nouveau bouleversement métabolique : après l’ère numérique et ses rudiments qui ont très vite obligé une refonte de l’imprimerie, pour ne parler que d’elle, le nouveau défi s’appelle A.I. : L’intelligence artificielle en français. l L’API se donc d’observer les corps de métier qui en disparaissant pourraient aussi nous faire perdre des connaissances, des savoir- faire.

Une réflexion qui englobe les laisser pour compte de ces mutations, ceux qui ne parviennent pas à être caméléons. Une réflexion qui n’élague pas le libre-arbitre et les libertés individuelles, et qui ne fait pas abstraction e la création artistique, de l’absurde et de la joie. A.D. API

MPEG4 - 2.6 Mo
API VR
Olivier JOUREAU conception

Association pour le Patrimoine Industriel

Rue du Vuache 25 1201 Genève

Tél 022 340 44 10

 
Sur le Web : ww.alachaine.ch
un site - sources
mercredi 9 août

www.alachaine.ch

Site indépendant de videos inédites,

www.alachaine.ch fête ses dix ans en 2018 :

PNG - 141.8 ko

www.alachaine.ch c’est quatre millions ( 4 000 000) de visiteurs sur environ quatre cents articles, comportant chacun entre deux et quatres videos exclusives.

www.alachaine.ch fait partie des activités de l’association PALC ( Productions A La Chaine), basée à Genève.

www.alachaine.ch

Garantie sans budget marketing.

 
Sur le Web : www.alachaine.ch
Atelier Participatif Audiovisuel
dimanche 11 janvier

— une compilation ds meilleurs échanges de lettres-videos d’enfants distants est disponible en DVD, durée 26 minutes. 10 E. 15 CHFs


Stage audiovisuel de quartier à quartier distants. A Genève et ailleurs.

Atelier vidéo pour les 9 à 16 ans

3 jours pour

réaliser un film !

Atelier vidéo pour Jeunes adultes

Atelier vidéo pour habitants .

avec Franck NA, cinéaste

JPG - 233.6 ko
l A P A
Atelier Participatif Audiovisuel

Renseignements : bonjour@mise-a-jour.net Forum Démocratie participative : info@forum1203.ch

 
Alachaine.ch
jeudi 20 mai

Des films courts circuitent.

Des vidéos pour agir sur le monde.

Pour en avoir le cœur net

 
Sur le Web : www.alachaine.ch
Journée sans achat
mardi 2 décembre 2008
par NA Franck
Voulue ou subie IMG/flv/joursansachatDecroissance.flv
videomaton réalisé pendant la journée sans achat 2008

Journée Sans Achat 2008 à Genève… …et si on profitait de la crise pour s’arrêter et réfléchir ?

JPG - 188 ko

Samedi 29 novembre 2008 Journée internationale sans achat (JSA). Partie du « Buy Nothing Day » au Canada dans le courant des années 90, et agendé en pleine fièvre acheteuse de fin d’année, cette journée d’action se veut une dénonciation de l’insoutenabilité écologique et sociale de la croissance exponentielle de la société de consommation.

Opération « Main Basse »

Il aura fallu quelques années aux dirigeants pour monter la plus grosse arnaque des temps modernes depuis l’invention des religions administrées. Non pas que je puisse affirmer que fut préméditée par un groupuscule machiavélique la crise financière que nous connaissons, mais que l’idée de faire sauter la banque par la banque elle-même est en grande partie due au jeu de « la patate chaude » que pratiqua quelques groupes bancaires américains avant que ne leur emboitent le pas tout une flopée d’autres banques. Le jeu de « la patate chaude » consiste à vendre des pochettes surprises dans lesquelles vous trouverez des titres bancaires qui rapportent des dividendes et d’autres qui risquent bien de vous en faire perdre. Il faut donc revendre ces pochettes surprises avant que les titres « pommes pourries » perdent leur valeur. Le dernier acquéreur a perdu. Il faut donc se débarrasser de « la patate chaude » assez vite et ne pas être en fin de chaine. Evidemment, il y a des titres alléchants dans le lot, mais vous devez acheter toute la pochette, y compris les « pommes pourries ».

Ces dernières années, les pommes pourries ont connurent une recrudescence. D’où viennent elles ? De la dette des riches. Le pays le plus riche au monde est aussi le plus surendetté. Sa dette est telle que personne n’ose lui refuser de l’aider de peur qu’il ne paie pas ce qu’il doit déjà. L’empire est endetté. Mais il dispose de la force. Il utilise la force. Il s’endette encore plus pour sa force. Comme d’autres empires dans l’histoire de l’Histoire, l’empire actuel organise des guerres qui permirent de faire des dépenses faramineuses. Toujours plus chères. La dette devient incommensurable. La croissance de l’empire (c’est le nom qu’il se donne même si l’empereur est un ensemble d’anonymes révocables) est basée sur la dette. Et l’empire fait de la croissance infinie son mode de fonctionnement, de survie. Une fuite en avant qui forcément doit rencontrer un mur un jour ou l’autre. Le mur des limites des richesses, de la capacité de grossir de la grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le bœuf.

Mais comment faire pour que les populations admettent de payer la dette des riches ? Pour cela, il faut d’une part mouiller les pauvres. Les pas vraiment solvables. En accordant provisoirement des facilités d’accès à la propriété foncière, « le pays riche » implique les petits revenus dans la dégringolade qui ne devait pas tarder. Quand les facilités sont stoppées, les pauvres ne peuvent plus payer les crédits qui leur avaient permis d’acquérir un bien, leur logement. Leurs dettes impayées est venues. Si, si, on peut vendre une dette : je vous donne un peu d’argent que vous êtes contents d’avoir contre un crédit pas encore fini de payer et, moi l’acquéreur de la dette, soit j’arrive à me faire payer la dette soit je revends cette dette à d’autres. Pour vendre cette dette, c’est plus facile dans une pochette surprise avec des titres qui rapportent tout de suite. Commence alors le jeu de « la patate chaude ».

Pour faire une opération d’une telle envergure, il faut en outre savoir de combien disposent les populations. De combien on peut les escroquer. En Europe, le passage à la monnaie unique permit de connaître toutes les liquidités. Même le plus petit bas de laine fut converti et donc sorti de l’ombre. A l’époque le directeur du FMI était justement ministre de l’économie en Europe. Le FMI dispose donc des comptes précis. Les conditions sont donc réunies. La Banque peut faire sauter la banque. Il reste à convaincre qu’il faut renflouer les caisses. Celles des banques. Les banques se mettent en grève : elles ne font plus leur travail de financement. Les entreprises ne peuvent plus investir comme à leur habitude. La machine risque de s’arrêter.

Face à cette menace, les banques privées font l’aumône auprès des pouvoirs publics, des états. Les états et donc leurs contribuables, se retrouvent à payer les excès de l’empire, ce grand adolescent imbus de sa personne et inconscient qui a joué avec la carte bancaire de ses parents. Les parents devraient payer, se ruiner pour ses fanfaronnades. Voilà la version : il faut injecter des liquidités pour entretenir le système. Personne n’ose proposer de nouvelles règles du jeu, quitte à faire payer les responsables de cette débauche gigantesque. Le chantage est à court terme : il paraît qu’il faut agir vite, débloquer des fonds tout de suite, il a faut vider les poches de tous sans attendre, clouer au pilori toutes réflexions, mettre chacun devant le fait accompli. Il n’ y a jamais eu de levées de fonds aussi rapides. Et dans des mesures jamais atteintes. Bravo, You are the champion. Et les exécutants sont bien disciplinés. Peu de réfractaires, vite accusés d’être « égoïstes », de manquer de « solidarité ». Et toutes ces valeurs mises en place dans l’esprit collectif par d’autres.

Les pacifistes, la Société Civile, les travailleurs, les solvables et les non solvables, les peuples cèdent leurs patrimoines, les territoires, les savoirs, les organisations du génie humain pour rembourser les facéties des banquiers, des financiers amoraux, des nantis et des belliqueux. Oui, vous payez les guerres de l’Amérique en acceptant cette récession programmée. Il ne s’agit pas d’un manque de richesses naturelles. Il n’ y a pas eu de catastrophes naturelles capables de créer une famine à l’échelle mondiale. Non, Il y a des dispendieux qui ne savent que consommer. Leur appétit est sans borne. Leur puissance se mesure au Pouvoir d’achat. Voilà comment l’empire est parvenu à prélever une dîme mondiale. Un impôt obligatoire et universel. En faisant croire que l’économie est une science, une fatalité imparable, un monument indéboulonnable, des illusionnistes parviennent à vous vider les poches. Ils se saisissent des biens communs. Ils font l’aumône en faisant croire que c’est pour vous alors qu’ils détiennent des pouvoirs dispendieux. Trop fort, vraiment, chapeau.

Tzanck nov.2008

décroissance positive IMG/flv/journeesansachat.flv
débat public
Objecteur de croissance IMG/flv/journeesansachatJZ.flv
extrait de conférence
1% de la planète IMG/flv/journeesansachatIC.flv
extrait de conférence

Samedi 29 novembre 2008 Journée internationale sans achat La Journée internationale sans achat (JSA). Partie du « Buy Nothing Day » au Canada dans le courant des années 90, et agendé en pleine fièvre acheteuse de fin d’année, cette journée d’action se veut une dénonciation de l’insoutenabilité écologique et sociale de la croissance exponentielle de la société de consommation.

Un collectif issu de diverses tendances s’est lancé dans l’organisation de la JSA à Genève, avec comme but commun d’en finir avec la « religion du toujours plus », entretenue par le matraquage publicitaire et les injonctions des milieux économiques et gouvernementaux à « relancer la consommation » pour mieux « soutenir la croissance ». Il s’agit d’un mirage aveugle et insoutenable. Aveugle parce qu’il faudrait au moins 3 planètes supplémentaires si nous voulions généraliser le niveau de vie d’un-e Suisse-sse « moyen-ne » à l’ensemble des 6.5 milliards d’habitant-e-s sur terre. Et insoutenable car ce train de vie n’est possible que grâce au pillage en règle des ressources au Sud.

La JSA proposa comme chaque année donc à la population d’observer une trêve de la consommation, un mois avant les Fêtes, et, conscients des mécanismes qui nous poussent à la consommation, à désencombrer nos modes de vie. Afin d’interpeller les citoyen-ne-s sur la nécessité d’une décroissance soutenable, diverses actions de « grève de la consommation » se déroulèrent Rue du Molard à Genève samedi 29 novembre de 13h à 16h. Actions alliant gratuité, convivialité et redécouverte des rues marchandes sous un autre jour. Une soupe, du vin chaud et des gâteaux seront offerts sur notre stand.

Enfin, un débat public participatif autour du thème « Décroissance et simplicité volontaire » fut organisé à 17h à Uni-Mail (S150) avec Josef Zisyadis (POP), Isabelle Chevalley (Ecologie libérale), Hugo Zbinden (Les Verts) ainsi que divers témoignages individuels et associatifs.

Décroissance matérielle IMG/flv/journeesansachatJG-2.flv
extrait de conférence Jacques Grinevald

jeudi 27 novembre à 18h, à la fontaine de Bel-Air, a eu lieu une petite action pour annoncer la Journée Sans Achat du samedi.

Collectif Journée Sans Achat, avec le soutien de ChristNet, les Jeunes Vert-e-s de Genève, le parti Communiste genevois et SolidaritéS

 

Répondre à cet article
Documents joints à cet article :